Qui n’aimerait pas avoir 600 euros de plus à dépenser ?
C’est à peu près la somme que les clients de la nouvelle génération d’Opel Astra vont économiser sur leur budget assurance en seulement un an par rapport à la prime moyenne de 17 autres véhicules compacts vendus en Europe, selon les chiffres communiqués par l’Association des assureurs allemands GDV, un organisme basé à Berlin représentant 457 assureurs privés1. La plupart des compagnies d’assurance de l’ensemble de l’Europe tendent à établir leurs primes de la même manière.
Quelle que soit la motorisation retenue, la nouvelle Astra a toujours les primes d’assurance mieux classées que ses concurrentes selon l’association des assureurs allemands. La tarification de la très diffusée Astra 1,6 litre essence et des deux moteurs diesel les plus vendus – le 1.7 litre et le 2.0 litres – est pour tous les trois moins élevée. Moins la catégorie est élevée, moins la prime d’assurance est chère.
Ce bon classement résulte de la collaboration fructueuse entre ingénieurs et designers, qui ont réussi à créer une voiture peu sensible aux petits bobos de la circulation quotidienne. Et quand cela est un peu plus grave, l’Astra se répare vite et à moindre coût. Un bon comportement dû, pour une bonne part, aux boucliers.
[1] Le moteur 1.6 essence de l’Astra nouvelle génération est classé 13 par le GDV. A comparer à 17 compactes classées 16 ou plus : Audi A3 1.6 ; Toyota Auris 1.6 ; Chevrolet Cruze 1.6 ; VW Golf VI 1.6 ; Fiat Bravo 1.4 T-Jet ; Ford Focus 1.6 ; Peugeot 308 1.6 ; Citroen C4 1.6 ; BMW Série 1 1.6 ; Renault Mégane 1.6 ; Hyundai i30 1.6 ; Mazda 3FLH 1.6 ; Mercedes Classe A 1.7 ; Honda Civic 1.4 ; Kia Ceed 1.6 ; Seat Leon 1.6 ; Alfa 147 1.6TS. Le calcul est basé sur une prime annuelle avec franchise de 300 euros, au tiers avec franchise de 150 euros ; 100% ; zone Berlin, 12.000 km/annuels. Validité 2008/2009. Source : cabinet GMACVS.
Les boucliers de l’Astra sont conçus pour supporter des chocs jusqu’à 15 km/h sans déformation majeure. Ils sont expressément développés pour protéger les organes essentiels (lire : chers) comme le radiateur, le capot ou le hayon. Par exemple, le radiateur est monté de telle sorte qu’il recule en cas de choc, se plaçant en dehors des zones de déformation.
Voici pourquoi les compagnies d’assurance se soucient des boucliers : dans un accrochage classique, le bouclier avant de la voiture glisse souvent sous – plus qu’il ne tape – le bouclier arrière du véhicule de devant. Ceci se comprend, parce que quand un véhicule pile, l’avant plonge et l’arrière se relève.
Pour éviter cet effet, les ingénieurs ont implanté l’armature du bouclier avant de l’Astra un peu plus haut et celle du bouclier arrière un peu plus bas. Puis ils ont travaillé sur le matériau chargé d’absorber l’énergie de l’impact. Ce que l’on appelle des crash-boxes sont situées, comme les armatures, derrière la garniture qui recouvre les boucliers avant et arrière. Elles sont réalisées dans une structure légère en aluminium, et sont très efficaces pour absorber les chocs à petite vitesse avec un minimum de dégâts.
Le capot – un élément qui coûte cher – est protégé par sa structure, mais aussi par son implantation. Il a été placé en hauteur et en arrière, de sorte qu’il se situe dans une zone bien protégée.
En outre, les ingénieurs ont constamment été attentifs à la façon de rendre les réparations aussi simples que possible. À cet effet, ils ont travaillé sur des domaines qui facilitent la vie des ateliers : rendre les boulons facilement accessibles, par exemple, pour que les pièces soient vite démontées en cas d’accident. Beaucoup d’organes sont maintenant conçus de telle sorte qu’il suffit de changer un clip ou une attache, ou d’autres pièces peu coûteuses, plutôt que d’avoir à remplacer la totalité d’un organe coûteux.
Bien que cela ne se voie pas de l’extérieur, les modifications techniques permettent de réduire au minimum les conséquences d’un choc. Elles réduisent le temps de réparation et le coût de la main-d’œuvre, abaissant de ce fait la note. Cette prise en compte de la réparation n’est pas valable que dans des laboratoires d’essais, elle marche dans le monde réel, et en particulier au petit garage du coin.
Opel est sensibilisé aux coûts des réparations, parce que les trois premières questions que les acheteurs potentiels d’une voiture posent toujours sont : est-ce que la voiture est jolie ? Est-ce qu’elle est sûre ? Et qu’est-ce qu’elle va me coûter en entretien ? Les classements des véhicules pour les primes d’assurance sont un élément de réponse à cette dernière question.
Opel est réputé pour la faiblesse de ses coûts de réparation, et ses pièces à prix raisonnables. La sobriété de la voiture signifie aussi que la nouvelle Astra n’aura pas trop d’incidence sur le budget. Et en fonction du moteur, elle peut même donner droit à des avantages financiers dans de nombreux pays. Ajouté aux faibles coûts d’exploitation, cela finit par représenter une belle économie.
Alors, prenez cet argent et craquez : pourquoi pas un Pauillac Les Forts de Latour 2007 ? Et il restera encore assez de monnaie pour s’offrir le fromage qui va avec…
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